Nos parrains

Nos parrains2019-02-15T15:47:47+00:00

Sir David Attenborough – naturaliste et animateur

Depuis plus de soixante ans, Sir David Attenborough présente l’histoire naturelle à un public mondial en communiquant la beauté, la créativité et la fragilité de la multitude d’espèces qui peuplent la Terre.

Dans ses fonctions d’écrivain, producteur et diffuseur pour le plus ancien et le plus important diffuseur public du monde, la BBC, il produit des dizaines de documentaires et de séries sur la nature soit en tant que participant ou responsable. En cours de route, il réunit ses présentations de la faune et de la flore à ses préoccupations environnementales et son activisme pour devenir un naturaliste et un écologiste de renommée mondiale.

Sir David nait dans l’ouest de Londres en 1926, grandit à Leicester, et obtient un diplôme en sciences naturelles de l’Université de Cambridge avant de passer deux ans dans la marine britannique. Il travaille brièvement comme éditeur après quoi la BBC l’emploie pour produire des programmes non romanesques.

Sa série Zoo Quest(1954-1963) est la première du genre à filmer des animaux sauvages sur place. Son succès conduit à la création de la plus grande maison de production de documentaires animaliers au monde, la Natural History Unit de la BBC. Ceci jette les bases de la carrière d’Attenborough en tant que présentateur de documentaires sur la nature.

Attenborough quitte la BBC au début des années 1960 pour étudier l’anthropologie sociale à la London School of Economics. Il revient en 1965 en tant que contrôleur de la BBC Two. Il quitte le réseau en 1972 pour commencer à travailler en pigiste et s’affirmer en tant qu’icône culturelle britannique avec sa série de 13 épisodes, Life on Earth, dont la diffusion débute en 1976. Depuis, environ 500 millions de personnes dans le monde ont visionné cette série.

Entre 1979 et 2010, il est l’auteur de neuf autres séries de Lifeet narrateur de chaque épisode de Wildlife on One(1977-2005), programme phare d’histoire naturelle de la BBC, ainsi que de Blue Planetet Planet Earth. Ce dernier fut le documentaire sur la nature le plus complet jamais réalisé et la première présentation de la BBC à être filmée en haute définition.

Sa joie de filmer le monde naturel a motivé ses premières explorations cinématographiques. Au fil des ans, cependant, il a remarqué que les animaux qu’il étudiait, ainsi que leurs habitats, faisaient face à des menaces environnementales croissantes imputables à une croissance démographique rapide dans de nombreuses régions du monde, et que la «véritable nature sauvage» devenait de plus en plus difficile à trouver. Son travail reflétait de plus en plus ces préoccupations.

State of the Planet,documentaire publié en 2000, traite de la pollution, de la destruction de l’habitat et de la fréquence croissante d’extinction des espèces, tandis que The Truth about Climate Change(2006) sensibilise le public aux preuves du réchauffement de la planète. Son documentaire de 2009How Many People Can Live on Planet Earth?étudie le potentiel d’une crise mondiale et donne aux téléspectateurs une perspective fort nécessaire sur la surpopulation en notant que la population de la planète avait plus que doublé au cours de sa vie

Au cours de sa carrière, Sir David a reçu des dizaines de prix pour ses services dans le domaine de la radiodiffusion et pour ses efforts en faveur de la conservation. En 1985, il est fait chevalier par la reine et en 2002, il reçoit l’ordre du mérite. Il est titulaire d’au moins 31 diplômes honorifiques d’universités britanniques, notamment d’Oxford et de Cambridge. Il est élu «citoyen le plus digne de confiance du Royaume-Uni» et se fait de plus en plus réprimander pour avoir exposé les problèmes causés par la surpopulation. En plus de parrainer la société soeur de l’Iinstitut canadien de la population basée au Royaume-Uni, Population Matters, il est depuis de nombreuses années un mécène du World Land Trust, une organisation environnementale sans but lucratif qui achète des forêts tropicales pour protéger la faune sauvage à travers le monde. En mai 2015, le président Barack Obama interviewe Sir David pour discuter de sa nouvelle série sur la grande barrière de corail et mettre en lumière le problème de la surpopulation dans le contexte des efforts de conservation. L’émission est diffusée sur la BBC devant plus de 2,5 millions de téléspectateurs en juillet 2015. Sir David Attenborough a célébré son quatre-vingt-dixième anniversaire en mai 2016, une occasion propice au cours de laquelle la BBC diffusera une émission spéciale d’une heure intitulée Inspiring Attenborough: Sir David at 90, ainsi que sa nouvelle série sur la nature, une enquête sur la bioluminescence. Ses efforts soutenus pour contribuer à notre connaissance du monde naturel, ainsi que son plaidoyer continu en faveur de la conservation et de la sensibilisation des populations, garantissent que son avenir en tant que gardien de l’environnement – et son influence sur le monde ÷ demeurent formidables.

Robert Bateman, Naturaliste & Artiste

Robert Bateman est l’un des naturalistes les plus reconnus du Canada et l’un des peintres animaliers les plus célèbres au monde. Depuis les années 1960, il est membre actif d’organisations de conservation et utilise ses reproductions pour amasser des fonds pour les causes qui lui sont chères. Il est porte-parole de nombreuses questions liées à la conservation et à l’environnement, et membre honoraire du Fonds mondial pour la nature. Il est également reconnu par la National Audubon Society comme l’un des «héros de la conservation» du XXe siècle.

Bateman est né à Toronto, au Canada, en 1930 et démontrait un intérêt pour le monde naturel dès un jeune âge. Lorsque jeune homme, il a suivi une formation de naturaliste au Musée royal de l’Ontario à Toronto et a été influencé par les travaux du Groupe des Sept. Il a étudié avec les peintres régionalistes et ruraux canadiens Carl Schaefer et Gordon Payne.

Il a étudié la géographie à l’Université de Toronto, a obtenu son diplôme en 1954 et a suivi une formation d’enseignant au secondaire au Ontario College of Education. Dans les salles de classe du sud de l’Ontario, il réunit 20 années d’enseignement de l’art et de la géographie avec la défense de l’environnement. Pendant ce temps, il aida à établir le Bruce Trail, un sentier de randonnée pédestre de 900 km dans le sud et le centre de l’Ontario qui longe l’escarpement du Niagara, l’une des treize réserves mondiales de la biosphère inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO au Canada.

Au cours des trente dernières années, il s’établit en Colombie-Britannique et s’exprima fréquemment contre les menaces pesant sur les écosystèmes traditionnels résultant d’activités humaines telles que la coupe à blanc, l’exploitation d’oléoducs et des sables bitumineux. En 2007, il a fait don de 11 millions de dollars d’œuvres d’art au Centre Robert Bateman, créant ainsi un catalyseur pour la recherche et l’étude environnementales. Ces dernières années, il a utilisé sa renommée en tant qu’artiste pour promouvoir des causes environnementales dans le monde entier.

Connu principalement comme un peintre réaliste, son travail place souvent les animaux sauvages dans des environnements naturels soigneusement étudiés et écologiquement précis. Au cours de sa carrière artistique, il a participé à de nombreuses expositions personnelles, notamment à la Smithsonian Institution à Washington en 1987, à l’ambassade du Canada à Tokyo en 1992 et à Johannesburg en Afrique du Sud en 2000.

Il est l’auteur d’ouvrages sur divers sujets, dont l’art, les oiseaux, la faune dans divers écosystèmes et ses réflexions sur la crise écologique croissante, notamment dans Thinking Like a Mountain, publié en 2000 dans lequel il écrit sur la nécessité d’adopter une philosophie qui privilégie la planète pour assurer la durabilité de la Terre.

En décembre 2015, il a été le premier artiste en arts visuels à recevoir le World Ecology Award, attribué à des individus qui ont sensibilisé le public sur les problèmes écologiques mondiaux et qui ont fait d’importantes contributions à la protection de l’environnement et à l’égard de la conservation de la biodiversité.

Voir son site Web

Margaret Catley-Carlson,

MCatley-Carlson-photo-from-SE

Margaret Catley-Carlson, anciennement dans la fonction publique, était présidente et est présentement une conseillère du Partenaria mondial de l’eau (Global Water Partnership). Il s’agit d’un groupe de travail impliqué dans la gestion de l’eau, formé en 1996 par la Banque mondiale, le Programme des Nations unies pour le développement, et la Swedish International Development Corporation. À compter de l’an 2000 elle a aussi oeuvré comme présidente de Water Resources Advisory Committee of Suez, une compagnie de traitement d’eau multinationale privée désormais dissoute.

Née à Régina, Saskatchewan, elle grandit à Nelson, CB avant de recevoir un BA de l’Université de la Colombie Britannique en 1966, année où elle s’est jointe au ministère des Affaires étrangères au sein duquel elle fut affectée à Colombo et à Londres.

En 1978 elle fut nommée vice-présidente (multilatérale) de l’ Agence canadienne de développement international (ACDI), pour ensuite accéder au poste de première vice-présidente/présidente par intérim (1979-80). Elle est devenue Sous-secrétaire générale en 1981 et a servi comme Chef adjoint de la direction (opérations), UNICEF.

Catley-Carlson est retournée à Ottawa comme Présidente de l’ACDI (1983-89), ensuite comme sous-ministre, Santé et bien-être social Canada. Elle est retournée aux États-Unis comme sixième président du Conseil de la population (1993-99). En 1984, elle fut nommée au Conseil des gouverneurs au Centre de recherches pour le développement international (IDRC), une agence de la couronne qui soutient les chercheurs au tiers monde dans le but de bâtir une société plus saine, équitable et prospère. Elle est membre du conseil d’administration de l’Institut international pour l’environnement et le développement.

En 2002 Catley-Carlson a été nommée officier de l’Ordre du Canada en reconnaissance de sa carrière distinguée dans le service public.

Elle a reçu huit doctorats honoris causa, soit des universités de Régina, Saint Mary’s, Concordia, Mount Saint Vincent, British Columbia, Calgary, Carleton et Dundee.

En 2012, Catley-Carlson s’est vu décerner la médaille du Jubilé de diamant de Sa Majesté la reine Elizabeth II.

Margaret Catley-Carlson, former Chair of the Global Water Partnership. Image granted with permission.

Margaret Catley-Carlson, formerly a Canadian public servant, was Chair and is now a Patron in the Global Water Partnership, a working group involved in water management formed in 1996 by the World Bank, the UNDP, and Swedish International Development Corporation. From 2000 she also served as the Chair of the now dissolved Water Resources Advisory Committee of Suez, a multinational private water company.

Born in Regina, Saskatchewan, she grew up in Nelson, BC, before receiving a BA degree from UBC in 1966, when she joined the Department of External Affairs with assignments in Colombo and London.

In 1978, she was appointed V.P. (Multilateral) of the Canadian International Development Agency (CIDA), becoming  Senior V.P/Acting President (1979-80).  She became a UN Assistant Secretary General in 1981, serving as Deputy Executive Director (Operations),  UNICEF.

Catley-Carlson returned to Ottawa as President of CIDA (1983-1989)  then (1989-92) as Deputy Minister, Health and Welfare Canada. She returned to the USA as sixth President of the Population Council (1993-99).

In 1984, she was appointed to the Board of Governor, International Development Research Centre (IDRC), a Canadian Crown corporation supporting researchers from the developing world in their quest to build healthier, more equitable, and more prosperous societies.  She is a member of the Board of Trustees of the International Institute for Environment and Development.

In 2002, Catley-Carlson was made an Officer of the Order of Canada, in recognition of « her distinguished public service career. »

She has received honorary degrees from the University of Regina; Saint Mary’s University; Ryerson Polytechnical Institute; Concordia University;  Mount Saint Vincent University;  University of British Columbia;  University of Calgary; Carleton University and University of Dundee as a Doctor of Law, Honoris Causa .

In 2012, Catley-Carlson was awarded the Queen Elizabeth II Diamond Jubilee Medal.

Dr. Paul and Anne Ehrlich are Stanford UniversityDrs. Paul & Anne Ehrlich

Pendant trois décennies, les Drs Paul et Anne Ehrlich ont mené d’importants projets de recherche scientifique sur des questions liées à la population, destinés particulièrement à un public non scientifique, cherchant à faire traduire les faits scientifiques en politiques réalisables. Leur but : “alerter l’humanité aux dangers de négligence et d’arrogance écologique ”. Il est difficile de trouver un autre couple qui en a fait autant pour conduire à une compréhension de la science et de la politique des questions d’environnement, de ressources et de population.

Quoiqu’ils aient produit un important ensemble de recherche scientifique, c’est leurs travaux de plaidoyer qui les firent connaître du public. En outre, il y a eu The Population Bomb, écrit par Paul en 1969 suivit de la suite en 1990, The Population Explosion, conçu par le couple. Avec une détermination à toute épreuve, ils avertirent le monde que les ressources de la planète ne pouvaient pas soutenir indéfiniment la population mondiale croissante. Étant donné leur volonté de chercher et d’offrir des solutions aux problèmes reliés à la population, les Erlich sont devenus la cible de sévères critiques , leurs affirmations ont été déformées, et leurs recommandations ont parfois été présentées abusivement comme draconiennes. Néanmoins, le passage du temps a démontré que leur travail fut visionnaire.
Ils ont tous deux fait preuve de leadership exceptionnel – notamment, mais non exclusivement, en matière de croissance démographique – en cherchant à traduire les connaissances acquises par la science en politiques efficaces, et ceci relève d’une croyance inaltérable qu’ “il nous revient de forger notre futur ”.

Paul Ehrlich est né à Philadelphie, Pennsylvanie, fils de Ruth Rosenberg et William Ehrlich. Son père était un marchand de chemises et sa mère une spécialiste du grec et du latin. Il a obtenu un B.A. en zoologie à l’Université de Pennsylvanie en 1953, une M.A. à l’Université du Kansas en 1955 et un Ph.D. en 1957 à l’Université du Kansas, sous la supervision de C.D. Michener, spécialiste des abeilles renommé. Ses études l’ont amené à participer à des enquêtes sur les insectes de la mer de Béring et de l’Arctique canadien. Ensuite, grâce à une bourse de la National Institutes of Health, il enquêta sur la génétique et le comportement des mites parasitiques. En 1959 il s’est joint à l’Université de Stanford et fut promu au rang de professeur de biologie en 1966.
Il a été nommé à la chaire Bing en 1977 et est président du Centre de la biologie de la conservation à l’Université de Stanford. Paul Ehrlich est également membre affilié de l’Association américaine pour l’avancement des sciences, l’Académie nationale des Sciences des États-Unis, l’Académie américaine des arts et des Sciences et de la Société américaine de philosophie.

Anne Ehrlich est chercheuse principale au Centre de biologie de la Conservation de l’Université de Stanford. Elle est également sur le conseil consultatif des programmes de la Population Media Center. Elle a effectué des travaux de recherche et a corédigé de nombreux articles techniques en biologie des populations, mais aussi a beaucoup écrit sur des questions d’intérêt public, par exemple, la stabilisation de la population, la protection de l’environnement, et les conséquences environnementales de la guerre nucléaire. De 1981 à 2000, Anne a donné un cours de politique environnementale pour le programme de biologie humaine de Stanford. Depuis l’an 2000, elle a corédigé plus de dix livres, dont The Population Explosion (Simon & Schuster, 1990); Healing the Planet (Addison-Wesley, 1991); The Stork and the Plow (G.P. Putnam’s Sons, 1995); Betrayal of Science and Reason (Island Press, 1996); One with Nineveh (Island Press, 2004); and The Dominant Animal (Island Press, 2008).

En 1980, elle servit comme l’un des sept consultants externes pour le Conseil de la Maison-Blanche au sujet du Rapport “Global 2000” sur la qualité de l’environnement et en 1994-95, prit part aux travaux d’universitaires et de scientifiques pour la Commission du Président sur le développement durable. Elle a siégé au conseil d’administration d’un large éventail d’organisations et sert actuellement sur les conseils de l’Institut du Pacifique pour études en environnement, développement et sécurité (depuis 1988) et la Fondation New-Land (depuis 2002).

Robert R. Fowler

Robert Fowler, Past UN Ambassador, Foreign Policy Advisor, and former Deputy Minister National DefenceAu cours de plus de 38 ans de service public, Bob Fowler a passé une douzaine d’années au ministère des Affaires extérieures, siégeant à Paris, à l’ONU et à l’administration centrale à Ottawa, avant d’être transféré au Bureau du Conseil privé où il fut conseiller de politique étrangère des premiers ministres Trudeau, Turner et Mulroney (1980-86).
Il a été sous-ministre adjoint (Politiques) au Ministère de la Défense nationale de 1986 à 1989, période pendant laquelle il a produit trois Livres blancs sur la politique canadienne de défense. Il a servi comme sous-ministre de la Défense nationale de 1989 à 1995. Dans ce rôle, il était responsable de 35 000 employés civils, des besoins administratifs, du matériel et de soutien aux 90 000 membres des Forces canadiennes, d’un budget de 13 milliards de dollars, et de l’élaboration de la politique de défense.

En janvier 1995, il fut nommé ambassadeur aux Nations Unies (1995-2000), où il représenta le Canada au Conseil de sécurité en 1999 et 2000, et fut l’ambassadeur aux Nations Unies dont le mandat a été le plus long de l’histoire. En tant que président du Conseil de sécurité du Comité des sanctions pour l’Angola, il a publié deux rapports novateurs qui ont conduit à la fin de la guerre civile qui a ravagé l’Angola pendant 25 ans, en mettant fin à l’impunité de ceux qui violent les sanctions et en privant sévèrement les rebelles de l’accès aux marchés du diamant et au bazar des armes.

De 2000 à 2006, M. Fowler fut ambassadeur du Canada en Italie, Albanie, Saint-Marin, aux trois agences alimentaires de l’ONU sises à Rome, et au Haut Commissaire à Malte. Simultanément, il a été nommé sherpa pour le Sommet du G8 à Kananaskis en 2002 (présidant la création du Plan d’action pour l’Afrique, qui a jeté de nouvelles bases pour la relation du G8 avec l’Afrique), et en 2005, il a présidé l’équipe consultative spéciale du premier ministre Martin sur le Soudan.

De 2001 à 2006, il a été le Représentant personnel pour l’Afrique des premiers ministres Chrétien, Martin et, brièvement, Harper.

Bob Fowler a pris sa retraite de la fonction publique fédérale à l’automne de 2006 et fut nommé agrégé supérieur à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa.

En juillet 2008, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, a nommé M. Fowler au poste d’Envoyé spécial au Niger, avec le rang de Secrétaire général adjoint. Tout en s’acquittant de sa mission de l’ONU, M. Fowler, et son collègue Louis Guay, ont été capturés par al-Qaida au Maghreb islamique (AQIM) le 14 décembre 2008, et pris en otage dans le désert du Sahara pendant 130 jours. En novembre 2011 HarperCollins (Canada) a publié son récit de cette expérience intitulé, A Season in Hell: My 130 Days in the Sahara with Al Qaeda (Une saison en enfer: Mes 130 jours dans le Sahara, avec Al Qaeda).

M. Fowler s’est vu décerner des doctorats honorifiques de l’Université d’Ottawa en 2010 et de l’Université Queen’s en 2011. En novembre 2011, il a été nommé officier de l’Ordre du Canada.

Jane Goodall, PhD., DBE; Fondatrice de l’institut Jane Goodall et messagère de la paix des Nations Unies

Dr. Jane Goodall, founder of the Jane Goodall Institute and UN Messenger of Peace.

Dre Jane Goodall, fondatrice du Jane Goodall Institute et messagère de la paix des Nations Unies. Photo, courtoisie de Bill Wallauer.

En juillet 1960, Jane Goodall a commencé son étude marquante sur le comportement des chimpanzés dans ce qui est maintenant la Tanzanie. Ses travaux à Gombe Stream constitueraient le fondement de la recherche primatologique future et redéfiniraient le rapport entre l’homme et les animaux. En 1977, la Dre Goodall a créé le Jane Goodall Institute, qui poursuit la recherche à Gombe et qui est un chef de file mondial dans les efforts visant à protéger les chimpanzés et leurs habitats. L’Institut est largement reconnu pour ses programmes novateurs de conservation et de développement axés sur les communautés en Afrique, ainsi que pour Roots & Shoots, le programme mondial, humanitaire et environnemental pour la jeunesse. La Dre Goodall a fondé Roots & Shoots avec un groupe d’étudiants tanzaniens en 1991. Aujourd’hui, Roots & Shoots relie des centaines de milliers de jeunes de près de 100 pays qui agissent pour que le monde soit un meilleur milieu pour les hommes, les animaux et l’environnement. Mme Goodall voyage en moyenne 300 jours par an pour parler des menaces auxquelles sont confrontés les chimpanzés, d’autres crises environnementales et de ses raisons d’espérer que l’humanité résoudra les problèmes qu’elle a imposés à la Terre. Parmi les distinctions accordées à Dre Goodall, mentionnons la Légion d’honneur française, la Médaille de Tanzanie et le prestigieux prix Kyoto du Japon. En 2002, Mme Goodall a été nommée messagère de la paix des Nations Unies et en 2003, elle a été nommée Dame de l’Empire britannique. Pour de plus amples renseignements à propos de la Dre Goodall et du travail de l’Institut Jane Goodall, veuillez visiter www.janegoodall.org et www.rootsandshoots.org

William E. Rees, PhD, FRSC

Dr. William Rees, former Director of UBC’s School of Community

Dr William Rees, ancien directeur de la School of Community and Regional Planning de l’Université de la Colombie-Britannique et co-concepteur de l’analyse de l’empreinte écologique. Image accordée avec permission.

William Rees est bioécologue, économiste écologique, et ancien directeur et professeur émérite de la School of Community and Regional Planning de la University of British Columbia. Ses premières recherches portaient sur l’évaluation environnementale, mais s’étendaient progressivement aux exigences biophysiques pour la durabilité et aux implications des tendances écologiques mondiales. Au fil des ans, il a développé un intérêt particulier pour les villes modernes en tant que « structures dissipatives » et donc en tant que composantes particulièrement vulnérables de l’écosystème humain dans son entier.

Rees est peut-être mieux connu en tant que créateur et codéveloppeur (avec ses étudiants diplômés) de l’analyse de l’empreinte écologique –l’empreinte écologique en expansion est sans doute l’indicateur le plus connu du monde sur la « non-durabilité » de la société techno-industrielle. Son livre sur l’éco-empreinte (coauteur avec son ancien doctorant, Mathis Wackernagel) a été publié en huit langues, dont le chinois. Rees est également l’auteur de plus de 150 articles évalués par ses pairs et de nombreux articles de vulgarisation sur la science et la politique de la durabilité. (Et parfois, le manque de politique –ses écrits récents se concentrent sur les obstacles au progrès biologiques, neuro-cognitifs et socialement construits.)

Les travaux universitaires du professeur Rees ont été largement reconnus. Il a siégé à de nombreux comités consultatifs et donné des conférences sur invitation dans 30 pays. Rees est un membre fondateur et ancien président de la Société canadienne d’économie écologique; directeur fondateur de One Earth Initiative; et membre du Post-Carbon Institute. Il a été élu à la Société royale du Canada en 2006 et a reçu en 2007 une prestigieuse bourse de recherche de la Fondation Trudeau. En 2012, le professeur Rees a reçu un doctorat honorifique de l’Université Laval, le prix Boulding en économie écologique et un prix Blue Planet (conjointement avec le Dr Wackernagel). Il a été élu membre à part entière du Club de Rome en 2014; en 2015, il a reçu le prix Herman Daly pour cette même année de la US Society for Ecological Economics.

Dr. David Schindler

Dr. David Schindler, Ecologist, Limnologist

Le professeur émérite David Schindler (boursier Rhodes, PhD Oxford), a récemment pris sa retraite de l’Université de l’Alberta où il fut professeur et détenteur de la Chaire commémorative Killam, où il a enseigné l’écologie, la limnologie (l’étude des eaux douces), la philosophie, la sociologie, la politique de la science, la science et la politique publique au Canada et la prise de décision en matière environnementale.

Entre 1968 et 1989, il a fondé et dirigé le Projet des lacs expérimentaux pour Pêches et océans Canada, qui a effectué de la recherche interdisciplinaire sur les effets de l’eutrophisation, des pluies acides, des éléments radioactifs et du changement climatique sur les systèmes boréaux. Les travaux de Dr. Shindler ont été largement utilisés pour aider à formuler des politiques de gestion respectueuses de l’environnement au Canada et à l’étranger. Son travail de recherche le plus notable a engendré l’interdiction des phosphates dans les détergents, et un militantisme visant à enrayer les pluies acides.

Ses projets de recherche récents comprennent l’étude de gestion des stocks de poissons des lacs de montagne, la bioamplification des organochlorés dans les chaînes alimentaires, les effets du changement climatique et du rayonnement UV sur les lacs, et le bilan mondial de carbone et d’azote. Il a également enquêté sur la contamination de l’environnement résultant des sables bitumineux dans le Nord de l’Alberta.

He is a member of the Royal Societies of Canada and the UK, a member of the US National Academy of Sciences, and a foreign associate of the Royal Swedish Academy of Engineering. Schindler has received 14 honorary doctorates from Canadian and US universities.

Dr David Suzuki, scientifique, animateur, auteur

Dr David Suzuki – Généticien, radiodiffuseur, auteur et co-fondateur de la Fondation David Suzuki.

Dr David Suzuki est un scientifique, animateur, auteur et cofondateur de la Fondation David Suzuki. Il est Compagnon de l’Ordre du Canada et récipiendaire du prix Kalinga de l’UNESCO pour la science, la Médaille du programme des Nations Unies pour l’environnement, l’Inamori Ethics Prize de 2012, le Right Livelihood Award 2009 et le Global 500 du PNUE. Suzuki est professeur émérite à l’Université de la Colombie-Britannique à Vancouver et détient 29 diplômes honorifiques d’universités de partout dans le monde. Il est reconnu du public en tant qu’hôte de la série télévisée de science et d’histoire naturelle de la CBC, The Nature of Things, et aux auditoires radiophoniques, en tant qu’animateur fondateur de Quirks and Quarks de CBC Radio, ainsi que la célèbre série It’s a Matter of Survival et de Naked Ape to Superspecies. En 1990, il a cofondé avec Dre Tara Cullis, la Fondation David Suzuki pour «…collaborer avec des Canadiens de tous horizons, y compris le gouvernement et les entreprises, préserver notre environnement et trouver des solutions qui créeront un Canada durable par la recherche scientifique, l’éducation et le travail en matière de politiques. » David fut adopté par trois familles autochtones: (in absentia) par le chef Wah Moodmx (Killerwhale, Johnny Clifton) de Hartley Bay, en Colombie-Britannique, et fut attribué le nom de Gootm Lgu Waalksik (Cœur de prince); par le chef George Housty des Heiltsuk; et par Ada Yovanovitch (Clan de l’Aigle) de l’Haïda d’Haïda Gwaii et appelé Gyaagan (Le mien). Il a également reçu des peuples autochtones les noms suivants: Nuchi (grande montagne) du Nuu Chah Nulth de la Colombie-Britannique; Nan Wa Kawi (Un homme qui en sait beaucoup) du Kwagiulth de la Colombie-Britannique; Nattoo Istuk (Montagne sacrée) de la Première nation de l’Alberta Kainai (anciennement Blood); Karnumeya (homme de montagne) de la Kaurna d’Australie; et Kehiwawasis (Aigle Enfant) Chef honoraire des Cris de l’Alberta. Son travail écrit comprend plus de 55 livres, dont 19 pour les enfants. Le docteur Suzuki vit avec son épouse et sa famille à Vancouver, Colombie-Britannique. Lire la suite (en anglais) ici:
http://www.davidsuzuki.org/david/

Ronald Wright, Historien & Auteur

Ronald Wright, Historian & Author

Romancier, essayiste et historien Ronald Wright. Photo accordée avec permission.

Ronald Wright est un historien, romancier et essayiste primé. Ses dix livres de fiction et non-fiction ont été traduits en 16 langues et publiés dans plus de 40 pays. Une grande partie de ses écrits explore les relations entre le passé et le présent, les peuples et le pouvoir, les autres cultures et l’Occident.

Né en Angleterre de parents canadiens et britanniques, Wright a étudié l’archéologie et l’anthropologie à l’Université de Cambridge et a reçu deux doctorats honorifiques. Il a ensuite passé plusieurs années au Mexique et en Amérique du Sud, en Afrique et dans les mers du Sud, voyageant pour ses livres, prenant part à des recherches anthropologiques et enregistrant de la musique indigène. Au Pérou, il a également écrit le premier cahier de phrases en langue quechua (Inca) pour Lonely Planet.

En 2004, Wright a été choisi pour donner les prestigieuses conférences CBC Massey, diffusées à la radio nationale au Canada, en Australie et aux États-Unis et publiées sous forme de livre intitulé A Short Story of  Progress, acclamé par les critiques. Wright examine ce qu’il appelle le «piège du progrès», en faisant remarquer que la surpopulation et la destruction de l’environnement parmi les civilisations anciennes suivent un modèle et doivent servir comme un avertissement pour notre monde moderne. A Short History of Progessa ensuite remporté le prix Libris du livre de l’année de la littérature documentaire et a inspiré le documentaire de Martin Scorsese intitulé Surviving Progress en 2011.

Le premier roman de Wright, A Scientific Romance, a remporté le prix de fiction britannique David Higham et a été élu livre de l’année par le New York Times, le Sunday Times et le Globe & Mail. Parmi ses autres best-sellers, citons Time Among the Mayaet Stolen Continents, une histoire des Amériques depuis Christophe Colomb, qui a remporté le prix Gordon Montador et a été élu livre de l’année par l’Independent et le Sunday Times.

Wright vit sur la côte ouest du Canada. Son dernier roman, The Gold Eaters, a été publié par Hamish Hamilton / Penguin Canada et Riverhead / Penguin USA à l’automne 2015.

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